A plusieurs reprises cet été, j’ai été contactée par des employeurs confrontés à la gestion du travail en période de canicule. A chaque fois, la question était de savoir comment organiser le travail pendant les périodes de crises ou comment réagir face à certains comportements.
𝗟𝗮 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘁𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝗹𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 (𝗹’𝗲́𝗰𝗼-𝗮𝗻𝘅𝗶𝗲́𝘁𝗲́) 𝗻’𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱𝗲́𝗲, 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲́𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́𝗲 à 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮 𝗮𝗱𝗼𝗽𝘁𝗲𝗿.
Il est temps de s’en préoccuper et de l’intégrer dans les risques professionnels de l’entreprise.
🔎 Pourquoi est-ce important ?
Parce qu’intégrer la prévention de l’éco-anxiété dans son évaluation des risques professionnels (et donc dans son DUERP) permet d’𝗮𝗱𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗻𝘅𝗶𝗲́𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝘂𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲, qui peut toucher l’ensemble du personnel et les dirigeants de l’entreprise.
En intégrant l’éco-anxiété aux risques professionnels, on reconnaît que :
–> le dérèglement climatique en cours est source de dégradation des conditions de travail, d’augmentation des risques d’accident, de stress et de fatigue mentale et physique,
–> les adaptations en matière d’organisation du travail (charge de travail, lieu de travail) et des horaires sont indispensables.
Ce travail d’intégration impose :
✅d’identifier les conséquences de la dégradation de l’environnement sur la santé physique et psychologique des salariés comme des risques
✅ d’identifier les mesures de prévention à mettre en place et de les évaluer
Et vous, comment intégrez-vous l’éco-anxiété dans votre gestion des risques professionnels ?