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𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 intégrer la 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 ?

  • il y a 23 heures
  • 2 min de lecture

Aujourd'hui, il est devenu stratégique d’intégrer la mobilité douce dans sa politique de déplacements, pour améliorer sa performance économique, prendre en compte le bien-être et la qualité de vie au travail de ses équipes et agir sur l’empreinte carbone de son entreprise.


Une politique de déplacements peut aller bien au-delà de déterminer les montants pris en charge par l’entreprise, notamment en définissant les alternatives possibles à la voiture individuelle et en fixant les conditions et avantages mis en place par l’entreprise.


𝗟𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗶𝗻𝘀𝗶 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗮 𝘀’𝗮𝗽𝗽𝘂𝘆𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱’𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁.


① Pour démarrer cette réflexion, il est utile d’élaborer un diagnostic des mobilités.


Ce diagnostic permettra de : 

- prendre en compte les lieux d’habitation, les modes de transport, les contraintes horaires

- de cartographier les trajets domicile-travail et les habitudes des équipes

- d’identifier les freins réels aux solutions de mobilité douce (distance, sécurité, infrastructures, culture)


② On disposera alors d’une représentation réaliste des pratiques de déplacement permettant de proposer des modes de mobilité adaptés : les mobilités douces et la voiture ne sont pas exclusives l’une de l’autre ; il est plutôt question de trouver la bonne complémentarité entre toutes les solutions de déplacements possibles (covoiturage, intermodalité, transports en commun) et les différents profils : les solutions de mobilité seront différentes pour les personnes de terrain, de bureau ou encore les équipes travaillant avec des horaires décalés !


③ Enfin, les incitations à l’usage de moyens de transport doux ne seront efficaces que si les aménagements concrets permettant leur adoption sont mis place (abris vélo, douches, stationnement adaptés, ...) et si les freins organisationnels sont levés.


Il pourra s’agir de travailler sur les horaires (flexibilité, décalage pour éviter les heures de pointe), d’articuler avec le télétravail pour réduire certains déplacements ou encore de questionner les pratiques internes (réunions, déplacements inter-sites, …).


𝗟𝗮 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 : 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, en combinant des leviers financiers, organisationnels et matériels, mais aussi en accompagnant les évolutions de pratiques au sein de l’entreprise. Au-delà des dispositifs, c’est bien une transformation des habitudes de déplacement qui est en jeu, nécessitant cohérence, pédagogie et engagement dans la durée.


Et vous, qu’avez-vous mis en place pour intégrer la mobilité douce dans votre politique de déplacements ?



 
 
 

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